mardi 2 avril 2013

Je sais pas trop quel commentaire faire sur ces images-là, parce que là où je les ait prises, y'a des gens qui vivent dans des cabanes en bois et en tôle avec de la boue et la route des deux côtés. Au milieu de toutes ces architectures angoissantes que j'aime tellement photographier.
C'était une jolie triste promenade, et j'étais toute seule à me promener, peut-être parce qu'il y a rien que des gens qui passent ou des gens qui vivent ici, pas des promeneurs. Peut-être que se promener dans des coins comme ça parce qu'on trouve que la pauvreté et les zones industrielles font des belles photos... peut-être que c'est déplacé, mais je sais pas à quel point, et pas au point en tout cas que j'y renonce.
Un jour c'est les vrais gens que je photographierai et les vraies vies. Mais je suppose que j'ai pas le courage ou l'indiscrétion, pour le moment.
Bref, tout ça pour dire que les choses sont à la fois belles et horribles et c'est compliqué d'accepter ça, je crois.

























2 commentaires:

  1. Ce qui est gris et moche a toujours quelque-chose de poétique. Sauf les navets.
    C'est peut-être parce que c'est morne qu'on y trouve des super belles œuvres, comme ces peintures...
    Il n'y a jamais de graffitis sur les navets.

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  2. Mais là, ça se contente pas d'être gris et moche.
    C'est des vrais gens, des vrais injustices, un truc qui est socialement... une horreur. C'est tellement étonnant que la poésie arrive à cohabiter avec ça.
    Mais j'ai pas de réponses, hein. Juste des questions très floues.

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